Le Gueuloir

Vendredi 14 juin à 20h30 et samedi 15 juin à 12h30

La socialisation de l’enfant au genre
Discussion animée par la sociologue Claire Balleys – à l'occasion de la Grève des femmes

Comment les enfants sont-elles et sont-ils socialisé.e.s à devenir des garçons ou des filles ? Qu’est-ce qui fait garçon et qu’est-ce qui fait fille ? Quelles sont les normes de genre qui s’imposent aux enfants aujourd’hui et quels sont les nouveaux terrains d’exploration de leur identité et de leur corporalité ? Quel est le point de vue des enfants sur ce qui leur est présenté comme possible, accessible, gênant, inapproprié voire interdit ?

Ce moment d’échange propose quelques réponses à ces questions, dans un esprit d’ouverture et de convivialité.


FÊTE DE SAISON 19-20 // De Grandes Espérances / Guinguette / The Jackets / DjPoilus 

On vous dévoile dans son intégralité la nouvelle saison du Grütli dédiée aux artistes, à la création contemporaine et aux nouvelles formes !

Sauve ta Date _ SAMEDI 29 JUIN 2019

✩ Au programme ✩


19h ► De grandes espérances

Céline Nidegger et Bastien Semenzato - Cie Superprod 

Salle du Haut 

—— Tarif unique à 10.-

Dernier volet de La Bibliothèques des projets non achevés ou simplement évoqués, une manière de clore cette première saison de la meilleure des façons ; au rythme des projets rêvés des artistes, des utopies les plus folles et les plus secrètes..


20h ► Guinguette 

Parvis de la Maison des Arts du Grütli

Place Béla-Bartok

Le parvis transformé en véritable guinguette pour découvrir, échanger, rencontrer les artistes de la saison. 

Verrée offerte, buvette et pizzas au feu de bois ! 


+ GRÜTLIPASS 

Possibilité de vous fournir le pass à 100.- sur place


22h ► The Jackets

GARAGE-PUNK-PSYCH- FREAKBEAT (CH)

Salle du bas 

—— Entrée libre

Trio garage 60's à l'énergie punk '77 originaire de Berne, emmenés par la charismatique et énergique chanteuse, guitariste Jack Torera. Ambiance électrique garantie. 

  

23h ► Dj Poilus 

Salle du bas 

—— Entrée libre


Un duo velu pour un after DJ jusqu'au bout de la nuit..


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Entrée libre    Venez nombreuses !    On a pleins de surprises !

Événements passés

Les lectures de Claude Thébert

Jeudi 27 sept – 19h – Prix libre
Lecture de Claude Thébert
Pour ce premier rendez-vous Claude Thébert nous propose la lecture de Ma ralentie d'Odile Cornuz (en compagnie de l'auteure)

Jeudi 25 oct – 19h – Prix libre
Lecture de Claude Thébert
Pour ce 2e rendez-vous Claude Thébert nous propose la lecture de Nouveau monde de Jérôme Richer (en compagnie de l'auteur)
Une usine après un plan social. En arrière-plan, une guerre dans un pays du Proche-Orient. Le quotidien au sein d’un des ateliers de l’usine. Un jour, un intérimaire est amené par le contremaitre pour faire face à un afflux de commande. Sa présence cristallise un certain nombre de colères, de frustrations des ouvriers. L’intérimaire se fait broyer un bras par une presse dont la sécurité n’a pas fonctionné. Et maintenant, que faire ?
Deuxième partie d’un diptyque Nouveau monde est le pendant choral de Défaut de fabrication créé en janvier 2018 à la Comédie de Genève dans une mise en scène d’Yvan Rihs. Nouveau monde a été traduit et publié en allemand aux éditions Theater Der Zeit à l’automne 2017.

Jeudi 29 nov – 19h – Prix libre
Lecture de Claude Thébert
Pour ce troisième rendez-vous Claude Thébert nous propose la lecture de Sans Mythologie de Guillaume Favre (en compagnie de l'auteur)
Sans mythologies est un jet poétique, une suite de mots qui s'enchaînent en cascade. C’est tout à la fois une élégie pour une amitié perdue, un requiem, un cri de révolte, un plaidoyer pour la littérature, un souffle. Guillaume Favre cherche à écrire la vie au plus près, dans toute sa
« On ne sait pas bien au fond si Guillaume Favre voulait faire de la poésie en prose, orale, ou expérimentale, ou tout cela à la fois, le résultat est là, il est beau et c’est ce qui compte ; l’objet est unique, se lit d’un trait et vous coupe le souffle. »
– Yann Courtiau, libraire au Rameau d’Or

Jeudi 20 déc – 19h – Prix libre
Lecture de Claude Thébert
Pour ce quatrième rendez-vous, Claude Thébert nous propose la lecture de Poétique de l’emploi de Noémi Lefebvre
Née à Caen en 1964, Noémi Lefebvre vit à Lyon. Ses trois livres parus chez Gallimard dans la collection Verticales ont reçu un bel accueil critique: L’autoportrait bleu (2009), L’Etat des sentiments à l’âge adulte (2012) et L’Enfance politique (2015). Elle participe par ailleurs à la revue franco-allemande La Mer gelée.
Dans Poétique de l’emploi, dix leçons aux jeunes poètes d’aujourd’hui, qui donnent à ce livre fulgurant la dimension d’un traité de savoir-survivre à l’usage des désoeuvrés volontaires.
« J’évitais de penser à chercher du travail, ce qui est immoral, je ne cherchais pas à gagner ma vie, ce qui n’est pas normal, l’argent je m’en foutais, ce qui est inconscient en ces temps de menace d’une extrême gravité, mais je vivais quand même, ce qui est dégueulasse, sur les petits droits d’auteur d’un roman débile, ce qui est scandaleux, que j’avais écrit à partir des souvenirs d’une grande actrice fragile, rescapée d’une romance, pleine de stéréotype, ce qui fait réfléchir, mais je ne sais pas à quoi ».
Poétique de l’emploi, 4e de couverture, Gallimard, 2018.

Jeudi 31 janvier – 19h
Lecture de Claude Thébert – L’inquiétude d’être au monde de Camille Toledo
L’inquiétude est le nom que nous donnons à ce siècle neuf, au mouvement de toute chose dans ce siècle.
Paysages! Villes! Enfants!
C’était hier. C’est aujourd’hui.
Ce sera plus encore demain.
La Terre que l’on croyait si posée
ne cesse de se manifester à nous, sous un jour de colère, au point qu’on la croirait
froissée ou en révolte.

Jeudi 28 février – 18h30 – Entrée libre – Salle du Haut
Lecture de Claude Thébert
Deux ans après le décès de l'écrivain John Berger, deux de ses enfants, Katya et Yves, lisent, avec Claude Thébert dans le rôle de John, des textes inédits tirés de correspondances sous différentes formes avec leur père, y compris des extraits du livre fraîchement sorti de presse, A ton tour (Ed. L'Atelier contemporain).


Jeudi 21 mars – 19h00 – Prix libre – Le Gueuloir
Lecture de Claude Thébert en présence de l'autrice, Les indiens, de Julie Gilbert
Les indiens. 

Oui, je sais, on ne dit pas les indiens.
On ne dit plus les indiens.
Mais justement, j’aimerais bien dire les indiens.
J’aimerais bien qu’on en parle.
Janvier 2016, je retourne pour la première fois chez les
Yaquis, peuple amérindien du Mexique, où j’ai passé la première année de ma vie.
Avril 2016, j’assiste à une cérémonie chamanique menée par C. dans sa villa de Los Angeles surplombant la ville. Il a fait un stage avec un guérisseur amazonien dans la forêt et maintenant il peut conduire les cérémonies sans s’embarrasser des problèmes liés à la tradition (dit-il).
Aout 2016, Standing rock, plus grand rassemblement d’amérindiens depuis 1876 pour s’opposer au passage d’un pipeline sur les Terres Lakota (Sioux) .

Les indiens, c’est un road movie qui va du Mexique au Québec en passant par les Etats-Unis. C’est un chant, une interrogation sur notre rapport à l’authenticité.

Julie Gilbert est auteure et scénariste. Elle explore l’écriture à partir de ses territoires de vie Mexique, Etats-Unis, Suisse. Ses textes sont traversés par les questions de l’exil et de l’identité. Elle a reçu plusieurs bourses d’écritures et a été auteure associée des Théâtre St Gervais et du Grütli à Genève. Au cinéma elle travaille avec le réalisateur Frédéric Choffat et mène des performances interrogeant la place des femmes dans la société et la résistance poétique.

Jeudi 9 mai – 18h30 – Entrée libre – Le Gueuloir

Lecture de Claude Thébert en compagnie de Linn Molineaux, auteure du livre:

Regarde le bruit des Montagnes
Editions: Torticolis-et-Frères

Il fait incroyablement beau ce jour-là. Vous entendez le remous du bisse qui s'écoule sans fin, les chants de quelques oiseaux, et au loin le bruit assourdissant du torrent et de la cascade. Et alors qu'il y a tant de bruits, vous entendez le silence. L'absence obsédante, angoissante qui vous habite et rempli tout l'espace, le bouche...

Linn Molineaux est née en 1993. Elle a étudié la peinture et le dessin aux Beaux-Arts. L'artiste et écrivain vit à Genève.

LECTURE GRATUITE, grâce au soutien de la Ville de Genève, du DIP Genève, de  la Loterie Romande,et de la CIIP.  


Les cafés libres
Café Libre – Le Grütli propose sous forme de CAFÉ LIBRE des moments d’échange et de discussion sur un thème choisi par le groupe d’organisation. Discussion de 90 minutes ouverte à toute.x.s. menée par Hélène Upjohn à partir de vos questionnements, de vos propositions ou de vos expériences dans l’espace le Gueuloir au Grütli. Ensemble, s’interroger, s’étonner et se demander ce qui rend possible ce qui est, et comment et jusqu’où il serait possible de penser autrement.

Lundi 26 nov – 18h30-20h
Premier café libre: LGBTIQA+ c’est quoi ton genre ?
À l’heure des grands questionnements autour de l’identité, impossible d’éviter celui autour du genre, de l’identité et de l’orientation. Posture sociale, politique ou identitaire, de quoi s’agit-il ? Quelles réalités cela prend-il dans notre vie ? En quoi ces recompositions identitaires auxquelles nous assistons interrogent voire fissurent les oppositions classiques du féminin/masculin et visent à une tout autre articulation du pouvoir et du savoir ?
Discussion de 90 minutes ouverte à toute.x.s. menée par Hélène Upjohn à partir de vos questionnements, de vos propositions ou de vos expériences dans l’espace le Gueuloir au Grütli. Ensemble, s’interroger, s’étonner et se demander ce qui rend possible ce qui est, et comment et jusqu’où il serait possible de penser autrement.

Lundi 4 fev – 18h30-20h
Quelques 15 mois après l’affaire Wenstein et les mouvements de dénonciation comme #metoo qui ont littéralement envahi les réseaux sociaux, où en sommes-nous? Cela a t'il changé quelque chose dans nos vies de tous les jours? Si oui, quoi?


Lundi 18 mars – 18h30-20h – Entrée libre – Apéro offert

Engagements

Climat, inégalités, discriminations, exploitations, (sur) consommations, violences, autant de fractures de l’espace social et de nouveaux types de fragilisations pour le vivre-ensemble. Nous sommes, de façon diffuse ou évidente, aux prises avec un sentiment d’urgence et avec le sentiment qu’il faut une reconfiguration de l’espace social.

Dans ce contexte, s’engager, c’est vouloir lutter contre l’impuissance, refuser de subir et vouloir participer à la construction d’une société plus juste, plus égalitaire et plus belle. Si les formes d’engagement classiques dans les partis, les syndicats sont en perte de vitesse, la volonté de s’engager est de plus en plus présente. Engagement ou contribution ? Y a t’il de nouvelles formes d’engagement possibles ? Formels ? Informels ? Durables ? Quel est le rôle des réseaux sociaux dans ces actions souvent ponctuelles voire éphémères ? Comment s’engager? Jusqu’où s’engager ? Pour quoi ? Vers quoi ? Sur quelles bases ?

Ce sont les questions que nous nous poserons lors de ce Café libre, nous essayerons de démêler les enjeux et les points de divergences que ces différents aspects de l’engagement amènent. 

Prochain CAFÉ LIBRES :
Lundi 6 mai à 18h30


Lundi 6 mai à 18h30 – Le Gueuloir – Entrée libre

Café Libre – Le Grütli propose sous forme de CAFÉ LIBRE des moments d’échange et de discussion sur un thème choisi par le groupe d’organisation. Discussion de 90 minutes ouverte à toute.x.s. menée par Hélène Upjohn à partir de vos questionnements, de vos propositions ou de vos expériences dans l’espace le Gueuloir au Grütli. Ensemble, s’interroger, s’étonner et se demander ce qui rend possible ce qui est, et comment et jusqu’où il serait possible de penser autrement.

Maternités

En 2015, la sociologue israelienne Orna Donath publie une étude sur le regret de maternité qui fait déflagration. Comme  le non-désir  d’enfants, le regret d’être mère semble faire partie d’un des grand tabou alors que les débats en Europe portent largement sur le droit à l’enfant, l’adoption pour les couples homosexuels, la PMA, les mères porteuses. Modes de vie choisis ? Modes de vie déterminés ? L’absence d’enfant est il un facteur d’exclusion sociale ? Nous tâcherons d’aborder quelques-unes de ces questions qui, quelque soit la manière dont nous avons ou allons la résoudre (avec enfant.s /sans enfant.s.), viennent interroger l’emprise des normes sociales  et les attentes sociales relative à une féminité exemplaire sur chacune de nos vies.

*Regretting Motherhood : A Sociopolitical Analysis


Les extraS

Les 11, 12 et 13 janvier – Maison des Arts du Grütli
à Noemi
À Noemi Lapzeson. Profusion de formes, de formats, de partages, de collaborations et d’invitations pour approcher la danse dans le sillage de la chorégraphe genevoise décédée en janvier 2018. Un an après, l’ADC, les utilisateurs de la Maison des arts du Grütli et le festival Antigel invitent un public élargi à traverser les espaces imaginaires ou bien réels qui étaient chers à Noemi. Films, exposition de photos, interventions et performances libres, salon d’écoute, archives, cours de danse inspirés par Noemi, saveurs… L’entier du bâtiment de la Maison des arts du Grütli sera ouvert pendant trois jours, du vendredi 11 au dimanche 13 janvier, pour des retrouvailles.

Mardi 22 janvier à 18h
Vernissage du livre de Gabriella Zalapì Antonia
Lecture de Claude Thébert, en présence de l'autrice
Mère d'un jeune enfant, Antonia sent qu'il lui échappe, et que se reproduit là une constante familiale. S'appuyant sur un carton d'archives léguées par sa grand-mère, elle entreprend une enquête personnelle, qu'elle consigne dans la forme dense d'un journal intime. Sa fonction est claire: écrire pourrait lui permettre de retrouver le monde, la vie réelle, en contestant la manière dont elle les subit. Le projet de la narratrice n'est pas de broder un joli carnet intime, ni d'offrir le spectacle complaisant d'une femme de la bonne société, mais de faire éclater l'inertie d'un milieu qui la brime.
Dans cette voix nouée, se mêlent les accents de Palerme, cadre du récit, de Vienne, ville d'origine de la branche maternelle de la famille d'Antonia, de Londres où se réfugièrent ses parents, pour fuir l'antisémitisme nazi. Ceux de Genève et Paris, où elle grandit et souffre. Comment s'émanciper d'un monde figé, comment s'extraire d'un roncier d'égoïsmes, s'arracher aux griffes d'une mère hostile, de grands parents tout à leurs obsessions, des moeurs sautillantes de la jet set, telle est la question que se pose Antonia depuis son adolescence. C'est ce qui fait la matière de ce premier roman édité en Suisse, incisif et cruel, construit comme une enquête policière, éclairé de façon troublante par des photographies de famille qui lui offrent une allure de fiction documentaire. Avec pour sous-titres possibles: Les besoins de l'âme et la volonté de savoir.

Samedi 09 février à 14h
Quelle justiciabilité des droits sociaux en suisse et à Genève ?
Une rencontre des associations actives dans le domaine social à Genève, avec une conférence inaugurale en présence de représentants politiques
En prolongement du spectacle de Jérôme Richer et des soirées cartes blanches, Le Grütli et la LSDH – Genève accueilleront une rencontre sur la justiciabilité des droits sociaux en Suisse et à Genève, avec la participation d’associations actives à Genève dans le domaine social et en présence de représentant-e-s du monde politique. Cette rencontre s’ouvrira avec l'intervention de Giorgio Malinverni, Professeur honoraire à la Faculté de Droit de l’Université de Genève et ancien juge à la Cour européenne des droits de l’Homme, et de Monsieur Christophe Golay, chercheur senior et conseiller stratégique sur les droits économiques, sociaux et culturels, Académie de droit international humanitaire et de droits humains à Genève. Les interventions des associations et les discussions seront modérées par David Haeberli, journaliste, responsable de la rédaction genevoise du journal Le Temps.

Lundi 11 février à 19h
Rencontre/lecture/projection – Entrée libre
Rencontre croisée entre Sarah Bitter (architecte-agence Metek) et Célia Houdart (auteure), autour de son dernier livre Villa Crimée (P.O.L). Points de vue sur une architecture contemporaine qui, d’un geste un peu miraculeux, réunit 31 logements sociaux dont 7 ateliers d’artistes, autour d’une cour pavée dans le dix-neuvième arrondissement à Paris. Série de visions et de fictions.
Projection du film Crimée enchantée, Histoire(s) d'une architecture (réalisé par Sophie Comtet-Kouyaté sur une idée originale de Sarah Bitter) dont la voix off est partiellement constituée d’extraits de Villa Crimée.
Le livre et le film sont nés d’une même volonté de réunir des auteurs issus de différentes disciplines (danse, acrobatie, littérature, cinéma, philosophie) pour parler de l’architecture domestique, en particulier le logement social, autrement.
La projection sera suivie d’un débat.


Mardi 30 avril à 19h30 – Salle du Haut – Entrée libre
Table ronde
Le harcèlement et la précarité des artistes, quels enjeux ?

À l’occasion du spectacle de Diane Müller, Mercredi 13, qui aura lieu au Grütli, du 17 au 29 mai, nous avons choisi d’annoncer la pièce avec une table ronde de questionnements et réflexions à propos de l’abus de pouvoir et de la précarité du travail artistique.

Mobbing, harcèlement, manipulations, abus de pouvoir, domination, obéissance, ce sont devenus des mots qui résonnent familiers même dans les milieux artistiques. Mais quand peut-on vraiment parler de harcèlement dans son sens juridique stricte ?

Qu’est-ce qui fait que nos artistes se voient obligés d’accepter des conditions de travail dénigrantes, à la limite de la légalité ? (dont ils n’ont parfois même pas conscience) Pourquoi c'est tabou de considérer l'artiste en travailleur? Pourquoi l'artiste lui-même a du mal à se considérer comme un travailleur?

Qui, qu’est-ce qui, permet les abus de pouvoir ? Quelles conséquences aux abus de pouvoir ou comment faire face à des conditions de travail indignes ? Dénoncer ou se taire pour continuer à avoir du travail ?

Cette rencontre sera animée par les interventions de Patrick Mangold, avocat specialiste FSA droit du travail, Marc Rossier, avocat, membre du comité de Lab of Arts, Pierre-Emmanuel Sorignet, sociologue du travail, et la metteuse en scène et comédienne Diane Müller.